Sud des Cornouailles
Itinéraire de ports en criques
Royaume-Uni · Littoral · Van
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Auteur·es
Journaliste et doctorante, je voyage dans les vastes interstices entre hauts lieux touristiques et marges, le plus souvent en van, au rythme lent de la route.
Pascal
Professeur des universités en géographie, je parcours les lieux à la recherche du « réel », que je m’acharne à restituer au travers de fragments, pour inviter à aller voir.
Nous entamons notre périple dans les Cornouailles par la côte sud, plus champêtre et secrète, nous procurant le sentiment d’entrer immédiatement au cœur des choses. Des falaises battues par les vents aux criques secrètes, des villages de pêcheurs aux petites stations balnéaires, des paysages intérieurs de campagne aux landes sauvages, ce littoral dévoile une mosaïque de paysages et d’ambiances.
Les Cornouailles portent à merveille leur pluriel, car elles possèdent de multiples visages. Les distances étant par ailleurs bien plus longues qu’elles n’y paraissent – surtout au rythme qu’imposent les routes à peine assez larges pour un seul véhicule – il nous a fallu deux semaines et demi pour effectuer un tour riche sans être exhaustif de cette botte méridionale. Le fil conducteur de notre voyage ? Un trait en pointillé inscrit sur l’atlas qui nous accompagne : le Coast Path, un chemin long de 1000 kilomètres créé à l’origine pour traquer les contrebandiers et garantissant aujourd’hui l’accès public aux paysages côtiers.
Entrée en paysage
Si les Cornouailles sont souvent comparées à la Bretagne, c’est parce qu’elles ont toutes deux des origines celtiques et possèdent une identité linguistique et culturelle singulière dans leur pays respectif. En effet, les Cornouailles étaient occupées par des tribus comme les Dumnonii et n’ont jamais été véritablement romanisées, favorisant ainsi une forte continuité des traditions celtiques. Même après son intégration à l’Angleterre au XIIᵉ siècle, la région a conservé sa langue, le cornique, sa culture ainsi que des statuts spécifiques, notamment concernant les mines qui ont longtemps fait sa prospérité. La langue a toutefois reculé sous l’effet de la diffusion de l’anglais dans toutes les sphères – notamment religieuses –, frôlant l’extinction au XVIIIᵉ siècle. Un mouvement de renaissance linguistique a cependant marqué le début des années 1900 : le cornique est désormais enseigné, utilisé dans la littérature moderne et a été reconnu en 2002 comme langue minoritaire protégée par le Royaume-Uni. Les Cornouailles possèdent aujourd’hui une identité régionale affirmée, avec des revendications politiques d’autonomie légère, une forte culture musicale et un drapeau qui lui est propre représentant une croix blanche sur fond noir que l’on croise aussi fréquemment que l’étendard breton dans l’ouest de la France.
Notre exploration de ce comté isolé du reste de l’Angleterre par le Devon débute à sa frontière, sur la petite pointe située au sud de Plymouth, baptisée Rame Head. Dès les premiers kilomètres, nous constatons que les blogs et guides touristiques n’avaient pas exagéré : les routes sont très étroites, sinueuses et s’enfoncent dans le paysage nous rappelant que les Cornouailles possèdent un réseau routier hérité du Moyen Âge, dont le tracé répondait avant tout aux contraintes naturelles du terrain et aux usages locaux. Les chemins suivaient les courbes du relief, contournant les collines, traversant les vallées là où c’était le plus aisé, évitant les zones marécageuses ou dangereuses. Il n’existait pas de planification centralisée : les voies se développaient au fil du temps, à partir des sentiers empruntés par les piétons, les troupeaux ou les charrettes, serpentant à travers la campagne, s’adaptant aux propriétés privées, aux obstacles naturels et aux besoins des communautés rurales. Souvent bordées de haies ou de murets, elles étaient étroites, parfois boueuses, et leur largeur suffisait tout juste au passage des carrioles ou des cavaliers.
Les Cornouailles sont largement façonnées par l’agriculture : environ 75 % du territoire est couvert de terres agricoles. La campagne est composée d’une mosaïque de prairies principalement dédiées à l’élevage (bovin et ovin) ainsi qu’à la culture de légumes et de céréales (adaptés au climat humide de la région). Les haies épaisses structurent le paysage typique de bocage ; elles ne servent pas seulement à marquer les limites des parcelles agricoles mais jouent aussi un rôle essentiel dans la perception du paysage : elles cloisonnent la vue, cachent les champs, les prairies et les fermes, ne révélant que par de courts instants des scènes et panoramas ouvrant sur la campagne ou la mer. C’est sur la côte sud que cette activité agricole se fait la plus prépondérante, les champs labourés s’étendant jusqu’au bord des falaises et altérant quelque peu la beauté du littoral. Entre Plymouth et la pointe du Lizard, c’est donc moins la côte que la succession d’anciens ports, plus ou moins développées et étendus, qui mérite le coup d’œil.
L’empreinte persistante de la pêche
Dès le Moyen Âge et pendant des siècles, la pêche a été l’un des piliers de l’économie du territoire, particulièrement la pêche à la sardine (appelée autrefois pilchard), qui a connu son âge d’or entre le XVIIIᵉ et le XIXᵉ siècle. Les poissons étaient salés, mis en baril et exportés dans toute l’Europe, notamment vers l’Italie et l’Espagne. Aujourd’hui, les Cornouailles sont surtout connues pour une pêche artisanale, avec de petits bateaux qui ciblent des espèces comme le crabe, le homard, le maquereau ou le bar. La pêche fait partie de l’identité cornouaillaise et contribue à l’attrait touristique de la région, les ports attirant de nombreux visiteurs et les restaurants mettant à l’honneur le poisson frais local.
Les premiers villages de pêcheurs que nous croisons sur notre itinéraire, Cawsand et Kingsand, semblent uniquement fréquentés par des habitués et se distinguent par leur calme, leur authenticité, leur atmosphère douce et l’homogénéité de leur bâti, constitué de maisons de grés rouge, de façades blanches, d’huisseries et volets aux couleurs vives. Quelques kilomètres à l’ouest, Polperro est l’un des villages les plus courus des Cornouailles. On le rejoint soit par un parking au tarif dissuasif, soit – option à la fois plus économe et plus charmante – par un sentier abrupt descendant du lotissement de Talland jusqu’au centre (quinze minutes à l’aller, vingt à 25 au retour). Construit tout en longueur, le village est scindé en deux par l’estuaire où se balancent mollement de fantaisistes embarcations, dessinant de part et d’autre de superbes alignements de maisons blanchies à la chaux. On comprend aisément l’engouement suscité par cet endroit digne d’un décor de modélisme : ici, tout semble réduit à l’essentiel, délicat et charmant. Au-delà de la digue, que l’on atteint après avoir joué des coudes dans les venelles étroites, apparaît une petite plage prolongée par un littoral sombre et déchiqueté, creusé de piscines naturelles aux reflets bleutés dans lesquelles les enfants se baignent lorsque la mer se retire. Un concentré de beauté !
Mevagissey, situé à quelques kilomètres plus à l’ouest, nous déçoit quant à lui fortement. Loin de l’image de village de pêcheurs authentique vantée par les guides touristiques, il s’agit en réalité du lieu le plus sauvagement urbanisé rencontré jusqu’ici : partout autour des quelques rares maisons d’époque, s’étendent des ensembles résidentiels modernes qui altèrent profondément le paysage. Mieux vaut donc se diriger directement vers le minuscule village de Portloe, auquel l’adjectif « authentique » sied bien davantage qu’à son prédécesseur. Le port ne présente aucune infrastructure à part un charmant hôtel restaurant, ce qui explique sans doute pourquoi nous le trouvons désert – un répit bienvenu après la fréquentation des villages visités jusqu’ici. Niché au fond d’une crique étroite, Portloe se dévoile pleinement depuis les hauteurs du sentier d’un littoral qui se fait ici plus sauvage. Dans le même registre mais bien plus à l’ouest, Mousehole est un ravissant village de pêcheurs reconnaissable à ses maisons en granit. Ce matériau, qui était disponible dans la région, lui confère un frappant air de Bretagne. Loin d’être un simple décor dédié aux touristes, l’endroit a su préserver une atmosphère paisible et des adresses de qualité. Sans conteste l’un des villages les plus charmants rencontrés jusqu’ici !
Certains villages côtiers ont pris un caractère balnéaire grâce à leurs plages plus vastes, tels Coverack et Porthleven. Le premier ne retient guère l’attention si ce n’est pour sa longue grève de sable fin, idéale pour les sports nautiques, que nous découvrons sous une météo typiquement cornouaillaise : une alternance de pluie et d’éclaircies qui nous offre le spectacle d’un large arc-en-ciel enjambant la mer. Les Britanniques, rarement dissuadés par le temps, flânent en K-way et sandales de plastique lorsqu’ils ne sont pas équipés d’une tente de plage robuste et imperméable, tandis que les enfants et les nageurs s’abandonnent aux plaisirs de l’eau sans se soucier le moins du monde de l’averse. Dans le second, Porthleven, on débusque dans l’habitat les marques d’une tradition touristique ancienne, comme ces beaux alignements de maisons géorgiennes devant lesquels nous déambulons, sur les quais étroits et pavés, jusqu’à une église située immédiatement au bord de la mer.




Des petits ports aux stations balnéaires
Enfin, certains sites tels Looe et Fowey prennent l’allure de petites villes. Le premier fut moins dédié à la pêche qu’à l’exportation du cuivre, de l’étain et du granite. La cité se déploie de part et d’autre de l’estuaire, divisée en deux rives, East Looe et West Looe, que relie un élégant pont victorien. Sur le rivage, des promeneurs s’adonnent à la pêche au crabe, rituel populaire en Cornouailles auquel nous nous garderons bien de participer, qui consiste à plonger dans l’eau un sac de toile garni de restes de poisson afin d’attirer les pinces curieuses. Si, en été, plages, port et échoppes connaissent une animation soutenue, Looe conserve malgré tout une atmosphère agréable portée par une belle diversité de restaurants et de pubs tenant les promesses de l’Angleterre en la matière. D’une taille comparable, la ville côtière de Fowey voit quant à elle ses maisons construites au ras de l’eau, interdisant toute promenade sur le rivage. Le centre-ville est constitué de quelques rues aux maisons pittoresques abritant cafés, pubs, boulangeries et échoppes d’artisanat, malheureusement prises d’assaut en cette fin d’été. Le port, lui, se tient sur la rive opposée, à Polruan, qu’il est possible de rallier par un petit ferry aux allers – retours réguliers.
Quelle que soient leur envergure, il règne dans les rues des villes et villages côtiers une impression de calme. Le fond sonore est celui du chant des vagues et du cri des goélands. Pas de deux-roues, pas de cris et d’invectives. Les gens sourient, cèdent le passage dans les escaliers et les coursives. L’atmosphère sociale qui se dégage des lieux nous séduit : la tonalité du verbe, l’attitude dans l’espace public, la courtoisie (la même que celle remarquée sur les routes), les comportements et respects des règles avec les animaux de compagnie (très nombreux, les chiens surtout) donnent un sentiment de bien-être. Nous surprenons des lecteurs partout : derrière la vitre d’un café, sur une plage ou sur le rebord d’une fenêtre. La météo prédisposerait-elle à la vie intérieure ? L’Angleterre semble en témoigner. Tout ce qui relève du créatif, de la poésie, de l’enjolivement semble ici davantage développé : pots de fleurs, jardinage, décoration intérieure, petits messages apposés sur les portes… un soin tout particulier est apporté aux abords et seuils des maisons.
Dans l’intimité des criques
C’est au sud-ouest des Cornouailles, à partir de la Lizard Heritage Coast, que le littoral devient véritablement spectaculaire. Les paysages rudes et puissants, qui évoquent la Bretagne en version plus sauvage, sont constitués d’une succession de baies et d’escarpements (souvent des falaises) de couleur tantôt dorée, tantôt grisâtre, contrastant avec la végétation rase et les tapis de bruyère colorant les rebords. En contrebas, l’écume blanche des vagues vient s’écraser sur les éperons rocheux, tandis que des oiseaux marins tournoient dans le ciel ou nichent dans les cavités. Le sentier côtier serpente sur les parties sommitales, offrant des panoramas époustouflants sur la mer. Ici, les villages se résument parfois à quelques maisons lovées au pied d’une minuscule crique.
Cadgwith s’impose comme une étape incontournable. Niché dans un vallon encaissé, le village séduit immédiatement par son caractère préservé. C’est ici que l’architecture commence à se transformer, laissant place au charme intemporel des toits de chaume. Utilisé depuis le Moyen Âge, le chaume – composé de paille ou, plus souvent aujourd’hui, de roseaux – était un matériau local, économique et bien adapté au climat doux, venteux et humide de la région. Associé à des murs épais en pierre, souvent en granit ou en schiste, il offre une excellente isolation et une bonne protection contre les intempéries, tandis que la forte pente des toits facilite l’écoulement de la pluie. Ce chapelet de cottages accueillant des ateliers d’artisanat est dominé d’un côté par une watch house et de l’autre par une petite église blanche et bleue offrant l’impression d’entrer dans le cœur d’un bateau. Comme toujours, longer le sentier du littoral sur quelques centaines de mètres permet d’admirer le village dans son écrin naturel et de profiter du saisissant spectacle de la côte découpée.
La journée s’achève à Church Cove, magnifique calanque lovée légèrement plus au sud. Il est possible de se garer sur le parking de « l’église la plus au sud de l’Angleterre » avant d’emprunter à pied un chemin bordé, là encore, de féériques chaumières aux larges cheminées. La crique qui se dévoile en contrebas est composée de quelques habitations en pierre et de petites embarcations qui patientent sur la grève. Pour obtenir la plus belle vue sur ce paysage hors du temps, il suffit d’emprunter le sentier du littoral en direction du Nord. Dans ces sites demeurés sauvages, la lumière rosée du crépuscule offre des scènes inoubliables, quasi irréelles : on entre dans des tableaux de maîtres, et ce n’est pas un hasard si on y croise quelques silhouettes derrière leur chevalet captant la lumière du soir. Au coucher du soleil, le granite et lande rosissent, les bateaux deviennent des silhouettes noires et les vagues s’écrasent contre les jetées désertes.




Depuis Church Cove, Lizard Point, la pointe la plus au sud de l’Angleterre, n’est plus qu’à deux miles à peine. Sa découverte nous laisse indifférents : le site semble sacrifier son caractère naturel à une accumulation de constructions abritant boutiques et cafés, tous prompts à revendiquer le titre de « plus au sud de l’Angleterre ». Au milieu de cette agitation, quelques panneaux rappellent une réalité plus sombre : au fil des siècles, les eaux violentes encadrant cette pointe ont été le théâtre de nombreux naufrages, dont le plus meurtrier, celui du SS Mohegan, causa plus de 100 victimes en 1898. Déçus par l’atmosphère du site, nous choisissons de poursuivre à pied le long du littoral en direction de Kynance Cove. Une fois les sentiers trop fréquentés du Lizard Point laissés derrière nous, le paysage se dévoile dans sa plus grande sauvagerie. De hautes falaises sombres, profondément entaillées par l’érosion, s’élèvent face à la mer. Quatre miles et demi plus loin, la crique de Kynance s’offre enfin à nos yeux, dans ce qui nous apparaît comme le site le plus spectaculaire des Cornouailles : une plage de sable clair ponctuée d’îlots rocheux, d’arches naturelles et de formations minérales aux teintes inattendues. Ces verts, ces rouges et ces bruns proviennent de la serpentinite, une roche rare issue du manteau terrestre, qui rend la géologie du site unique au Royaume- Uni. Perchés au-dessus de cet enchevêtrement monumental, nous restons longuement immobiles, captivés par le spectacle hypnotique des vagues s’engouffrant dans les innombrables couloirs de roche. Le littoral se poursuit dans cette même splendeur jusqu’à Mullion Cove, toutefois moins spectaculaire car protégée par une digue qui empêche d’embrasser pleinement le paysage.
Fuir les foules
Avant de basculer sur la côte Nord, se dressent enfin les deux sites les plus touristiques des Cornouailles. Nous pénétrons d’abord dans ce qui est communément appelée la baie du Mont Saint-Michel. Car oui, le site religieux normand possède un homologue ! Situé face à la petite ville de Marazion, St Michael’s Mount est un îlot rocheux relié au continent par une chaussée pavée qui n’apparaît qu’à marée basse. Au sommet se dresse un château médiéval, visible de loin, qui abritait à l’origine un prieuré bénédictin fondé au XIᵉ siècle, dépendant directement du Mont-Saint-Michel de Normandie. Cette filiation explique la similitude frappante entre les deux sites, bien que celui qui nous fait face soit moins monumental. Au fil des siècles, St Michael’s Mount est tour à tour lieu religieux, place défensive et résidence aristocratique. Aujourd’hui encore, une partie du château est habitée par la famille St Aubyn, tandis que le reste est ouvert au public et géré en grande partie par le National Trust. Ce qui nous frappe d’abord, plus encore que sa silhouette emblématique, c’est la multitude de visiteurs qui l’approche. En un clin d’œil, l’atmosphère paisible de nos pérégrinations à travers les Cornouailles s’efface, remplacée par une foule dense et cosmopolite débarquée par des dizaines de bus. La fermeture de l’entrée pour cause de tempête ne dissuade pas les touristes de traverser la digue, pieds nus pour faire face à la marée montante, et de se masser devant les grilles.




La parenté avec la Bretagne se confirme lors de notre étape suivante. Plutôt que de rejoindre Land’s End, la pointe extrême sud-ouest de l’Angleterre qui souffre d’une mauvaise réputation (tourisme de masse dû à la construction d’un aérodrome à ses portes, présence d’un parc d’attraction…), nous choisissons d’arpenter le sentier du littoral en amont, entre Porthsgwarra et cette extrémité mythique. Ici, les falaises de granit dessinent un paysage radicalement différent de ceux découverts jusqu’alors, les chaos rocheux nous évoquant tour à tour la côte de granit rose et les hauts plateaux du Massif central. Aux champs cultivés qui bornaient la côte succèdent de vastes landes sauvages et somptueuses, que nous traversons dans une atmosphère mystique entre averses, lumière dorée de la fin du jour et apparition fugace d’arcs-en-ciel. Difficile d’imaginer plus belle manière de clore notre périple sur la côte sud des Cornouailles.
On a aimé
Randonner
- Sur le Coast Path :
- Rame Head
- Lantic Bay
- de Lizard Point à Mullion Cove
- de Porthsgwarra à Nanjizal Bay
Boire un verre
- À Looe : The Fisherman’s Arms, un pub chaleureux à l’accueil remarquable, où l’on déguste d’excellentes bières artisanales.
- À Marazion : Fire Engine, un pub jouissant d’une vue imprenable sur le Mont Saint-Michel anglais.
Manger
- À Polperro : The Museum Tearoom, une charmante halte gourmande sur la terrasse du café du musée qui domine l’ensemble du village de pêcheur.
- À Mousehole :
- Mousehole Deli & Kitchen, idéale pour manger sur place (avec vue sur mer) ou à emporter (avec une différence de prix selon l’option).
- Four Teas Café, une table proposant sucré et salé à des prix très raisonnables.
Auteur·es
Journaliste et doctorante, je voyage dans les vastes interstices entre hauts lieux touristiques et marges, le plus souvent en van, au rythme lent de la route.
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